vivre!
GalerieCarteParticiper

Galerie

jeffsitges

← Accueil
En levant les yeux, il vit que tout semblait tenir debout depuis si longtemps qu’il pouvait bien, lui aussi, arrêter de s’inquiéter cinq minutes. Les oliviers avaient l’air de connaître le secret. Il sourit pour leur demander conseil. Aucun ne répondit, mais ils ne parurent pas le contredire.

En levant les yeux, il vit que tout semblait tenir debout depuis si longtemps qu’il pouvait bien, lui aussi, arrêter de s’inquiéter cinq minutes. Les oliviers avaient l’air de connaître le secret. Il sourit pour leur demander conseil. Aucun ne répondit, mais ils ne parurent pas le contredire.

Il était une fois un photographe qui, en quête d’inspiration, s’installa sur une place animée, ému par cette bibliothèque de façades où les gens se cachent derrière des histoires sans fin.

Un homme, lunettes de soleil et cheveux en désordre, parlait à voix haute, persuadé que l’univers l’écoutait. Elle, la flâneuse en blanc, s'éloignait prudemment, tel un texte oublié dans un livre.

Il était une fois un photographe qui, en quête d’inspiration, s’installa sur une place animée, ému par cette bibliothèque de façades où les gens se cachent derrière des histoires sans fin. Un homme, lunettes de soleil et cheveux en désordre, parlait à voix haute, persuadé que l’univers l’écoutait. Elle, la flâneuse en blanc, s'éloignait prudemment, tel un texte oublié dans un livre.

Ce n’était plus lui qui regardait l’œuvre. C’était l’œuvre qui semblait l’accueillir.
Il prit la photo pour en garder la preuve.
Il resta encore quelques secondes.
Après tout, on ne quitte pas trop vite des gens qui viennent de vous tirer leur chapeau. Il entre au musée, fier de sa nouvelle moustache. Devant un tableau, il s'arrête, intrigué. Deux messieurs le saluent d'un geste théâtral. Il comprend alors : la mode des moustaches est de retour, mais seulement dans l'art.

Ce n’était plus lui qui regardait l’œuvre. C’était l’œuvre qui semblait l’accueillir. Il prit la photo pour en garder la preuve. Il resta encore quelques secondes. Après tout, on ne quitte pas trop vite des gens qui viennent de vous tirer leur chapeau.

Il entre au musée, fier de sa nouvelle moustache. Devant un tableau, il s'arrête, intrigué. Deux messieurs le saluent d'un geste théâtral. Il comprend alors : la mode des moustaches est de retour, mais seulement dans l'art.

Avec un sourire satisfait, il se rappelle de ce moment où un écureuil audacieux lui a volé son sandwich.  Alors qu'il s'avance sur le chemin, il se dit qu'il aurait dû apporter un second sandwich.

Avec un sourire satisfait, il se rappelle de ce moment où un écureuil audacieux lui a volé son sandwich. Alors qu'il s'avance sur le chemin, il se dit qu'il aurait dû apporter un second sandwich.

Sous un ciel indolent, un marchand de rêves et d'éclats de couleurs tente de conquérir les cœurs des vacanciers allongés.

Sous un ciel indolent, un marchand de rêves et d'éclats de couleurs tente de conquérir les cœurs des vacanciers allongés.

Un instant figé où l’arbre rêve de danser, et lui s’imagine en oiseau, prêt à s’envoler. 
Mais qui, de l’arbre ou du sourire, porte le monde sur ses épaules ?

Un instant figé où l’arbre rêve de danser, et lui s’imagine en oiseau, prêt à s’envoler. Mais qui, de l’arbre ou du sourire, porte le monde sur ses épaules ?

Il tourne son visage vers un arc-en-ciel de tissus, accrochés comme des rêves suspendus. Les couleurs dansent dans le vent, chantant des souvenirs d'été, de rires et de jeux.

Il tourne son visage vers un arc-en-ciel de tissus, accrochés comme des rêves suspendus. Les couleurs dansent dans le vent, chantant des souvenirs d'été, de rires et de jeux.

Le monde n'est jamais seulement vu. Il est toujours vécu.

GalerieCarteParticiperÀ proposConditions d'utilisationConfidentialité

Œuvres publiées dans le cadre exclusif du projet vivre! · contact@levivre.fr